De retour sur les routes thaïlandaises

Après les montagnes laotiennes et leurs routes sinueuses, me voilà de retour en Thaïlande pour une redescente sereine sur Bangkok.

J’ai laissé derrière moi les routes du Triangle d’or, leurs dénivelés vertigineuses et les villages traditionnels des minorités éthniques, pour retrouver les paysages plus vallonnés de la région de Chiang Rai et leurs inombrables temples boudhistes. En pleine festivité du Nouvel An, je quitte la ville laotienne de Houai Sai, pour franchir le Mékong sur le tout nouveau Pont de l'amitié. À la sortie du pont, un carrefour intervertit les files de circulation, pour retrouver une circulation à la mode anglaise.

Les formalités douanières expédiées en 35 minutes, je profite de l’arrêt pour changer mon rétroviseur de côté et hisser l’étendard local ! Après, une photo souvenir prise avec l’officier des douanes (ça devient une habitude), je reprends la route direction le sud, sous 42° degrés fort agréables.

Bien que peux réjouissantes en terme paysage, les infrastructures routières sont un grand soulagement pour les petites roues du triporteur ( 8 pouces ). La qualité du réseau routier thaïlandais est excellente. Le pays est quadrillé par de nombreuses voies rapides, assez hideuses. Mais certaines routes secondaires desservent des vallées magnifiques. Comme lors d'une balade en France, le jeu consiste à retrouver les anciennes routes historiques, avantageusement ombragées de rangées d'eucalyptus, et traversant les vieux bourgs des villes. Parmi ces routes, la nationale 106 au sud de Chiang mai est un délice.

Au premier arrêt à la pompe, je me retrouve de nouveau confronté à un choix cornélien parmi 6 carburants! Au Cambodge et au Laos, le carburant proposé était systématiquement de l’essence « Regular 91 », facilement reconnaissable par ses pompes rouges, donc aucune ambiguïté possible. Mais en Thaïlande, je me retrouve penaud devant les 5 pompes avec des inscriptions en Thaï, et des pompistes qui ne parlent pas un mot d’anglais.

J’avais préparer mon coup et bouquiné le problème à l’avance. Après enquête, j’ai compris que les principaux fournisseurs d’essence proposent des essences mélangées à l’éthanol, dans diverses proportions. ( 91 & 95 E20= 20%, jusqu’à E85= 85%). Sur mon moteur, ces essences risqueraient de dérégler mon moteur, voire d’endommager les joints Spis. Il me faut donc demander de la « Gasoline » de l’essence pure et non de la « Gasohol » de l’essence mélangée. (évidemment c’est la plus chère).

Lors de notre balade dans les alentours de Chiang mai, avec Guirec et Jeremy, une vilaine prise d’air était apparue sur le moteur, laissant craindre un serrage imminent. De retour aux stands, comprenez le trottoir en face de ma guest house, je procède au nettoyage du carburateur, et à la refixation du flexible d’admission. Ce caoutchouc farceur avait décidé de prendre du jeu. Sûrement l’origine de ma prise d’air.

Après 15 jours de repos sur Chiang mai, nous voilà repartis en direction du sud. Afin de rejoindre rapidement la capitale, j’ai enchaîné deux grosses journées de roulages, avec 300 km et 430 km, avec pour destination Ayutthaya, qui sera ma dernière étape, avant l’agglomération de Bangkok.

Betty a été incroyable, à rouler plus de 8 heures d’affiler à 60 km/h par 42°. Je croise les doigts pour que les derniers kilomètres sur le sol asiatique soient aussi parfaits.

Demain une rencontre un peu spéciale attend Betty. Nous allons rendre visite à un de ses vieux cousins.

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